Souscription Vive la Terre
Souscription "Vive la Terre"
Coffret de 3 volumes de 160 pages

Prix exceptionnel de 30 € par coffret avant le 30 septembre 2010

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VERMILION REP SAS

BUHR FERRIER GOSSE

Institut Polytechnique Lasalle-Beauvais

Ecole Nationale Supérieure de Géologie de Nancy


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SOMMAIRE (100 revues de presse publiées)
Curiosités géologiques du Trégor et du Goëlo

Auteurs : Pierrick Graviou et Christophe Noblet
Editeurs : Éditions Apogée, brgméditions
Nombres de page : 110
Prix public : 19 €
Date de parution : 2009

Cet ouvrage comporte deux parties bien distinctes : une partie introductive et un descriptif des 24 sites sélectionnés qui sont reportés sur une carte géographique placée en couverture 2 de l’ouvrage et une carte géologique simplifiée placée en couverture 3. La région concernée se situe dans les Côtes d’Armor, grosso modo entre Lannion et Paimpol, selon une large bande côtière qui s’étend sur environ 50 km E-O et une quinzaine de km N-S.

La partie introductive englobe les grandes familles de roches et leur genèse (roches sédimentaires, magmatiques, métamorphiques, ainsi que la tectonique des plaques), un aperçu de l’histoire géologique du Massif armoricain et un bref chapitre sur matériaux et paysages. Sur les 24 sites géologiques sélectionnés, la moitié concerne les granites et autres roches magmatiques, y compris les phénomènes d’altération et les carrières, un quart, les roches sédimentaires, essentiellement des sédiments littoraux, le solde se partageant entre roches métamorphiques, dont les plus anciennes roches de France (gneiss de Pors-Raden datées à 2 MMa), et des paysages spécifiques (rias, périglaciaire). Chaque fiche de site fait le plus souvent deux pages comportant : une petite carte de localisation, un commentaire géologique (description et genèse) et 3 à 5 photos. L’ouvrage se termine par une page de petites histoires géologiques, un aperçu sur la biodiversité, un lexique, un répertoire de toponymie bretonne, une bibliographie et des adresses utiles.

Cet ouvrage devrait satisfaire un large public, depuis les scolaires jusqu’aux touristes, en passant par les promeneurs de la région et des régions voisines. Même si les commentaires sont marqués par la géologie, ils restent accessibles à un large public intéressé, d’autant qu’une riche iconographie les accompagne.

La Rédaction

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Villes et géologie urbaine. Géosciences n°10

Auteurs : Collectif
Editeurs : éditionsbrgm
Nombres de page : 108
Prix public : gratuit en pdf €
Date de parution : 2009

La géologie urbaine est un sujet tellement foisonnant, surtout si l’on veut donner des exemples démonstratifs, que ce numéro de Géosciences correspond forcément à une sélection. L’intérêt est de proposer une diversité de regards (ce ne sont pas que des géologues qui parlent) et un large éventail de thèmes. En outre, dans de nombreux articles, des encadrés permettent d’aller plus loin sur une technique, une étude de cas, une base de données ou un cadre réglementaire. Avec chaque article est présenté un résumé, en anglais pour les articles en français (la très grande majorité), en français pour les articles en anglais.

Commencer par la pierre de construction conduit à remonter dans l’histoire et à évoquer la diversité des matériaux qui sont intervenus dans la construction à l’échelle du territoire national. On reste dans le champ historique avec le passé des villes qui conduit à s’interroger sur les causes de leur disparition pour conclure que le principal danger est social et politique et non lié à des catastrophes naturelles comme on pourrait l’envisager. L’espace souterrain est à la fois abordé du point de vue d’un gestionnaire (Inspection des carrières de la Seine), mais également avec le regard d’un urbaniste comme élément d’équilibre de densification urbaine, une vision originale dans un tel numéro. Des diverses approches du milieu urbain résultent d’abondantes données dont quelques aperçus sont abordés, qu’il s’agisse de la ville en 3D ou de l’exemple des données géologiques et hydrologiques de Toulouse.

L’approvisionnement en eau des villes soulève couramment de nombreux problèmes quantitatifs et qualitatifs. Le choix de la ville de Barcelone présente l’intérêt d’aborder trois solutions conjointement mises en place : les pompages en eaux de surface, les pompages en eau souterraine (+ recharge artificielle) et la désalinisation. L’eau énergétique est également envisagée avec un article sur la géothermie qui présente différentes technologies utilisables dans la perspective du facteur 4, raccourci pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre d’un facteur 4 en 2050. Un seul exemple, étranger lui aussi, la ville de Messine, pour aborder les risques naturels sous l’aspect de l’instabilité des versants. Impossible également de parler de gestion des villes sans aborder les sols et sites urbains dégradés, et même les aérosols.

Enfin, ce numéro aborde largement la question de la ville durable, sur le plan économique, social, environnemental selon la terminologie consacrée du développement durable. Le sujet est ouvert par l’éditorial du président de l’ADEME, suivi par le regard du géographe sur une urbanité durable, puis par une approche par divers outils : le métabolisme urbain, « ensemble de transformations et de flux de matière et d’énergie intervenant dans le cycle de vie d’une zone urbaine », et la gestion des risques notamment pour les mégapoles. Au-delà des effets de mode ou de vocabulaire, la concentration urbaine, en croissance permanente, soulève bien la question d’une ville humaine et durable. Que cette question soit largement abordée dans ce numéro ne fait que souligner une forte interrogation sur l’avenir, que beaucoup de lecteurs, à n’en pas douter, partageront.

La Rédaction

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La lamentation du Lamentin. Aventures géologiques à Bornéo.

Auteurs : Alain Cournut
Editeurs : Les Éditions du Piat
Nombres de page : 176
Prix public : 18.95 €
Date de parution : 2009

L’histoire démarre en plein capitalisme minier avec les interrogations de la société Ceramics Inc sur son approvisionnement en lanthane, un des composants essentiels des céramiques qu’elle produit. Ceramics Inc discute d’un contrat avec Northtrop, qui impliquerait la fourniture de tonnes de lanthane, une quantité importante. Le géologue Dave Barnet, consultant en ressources minières, est sollicité pour donner son avis.

Démarre alors une saga faisant intervenir un ancien de la CIA, aujourd’hui à l’AIEA, qui fait état d’indices à Kalimantan, liés à du minerai d’uranium. Nos héros du jour, Alain Bordet et Susan Fraser, en lien avec Cave Barnet resté à l’arrière, vont essayer de retrouver ces fameux indices et d’initier une exploitation. Déjà familiers de la région, ils bénéficient de l’aide de personnalités locales avec lesquelles ils étaient en contact et parcourent la région pour retrouver la rivière Kerang où sont localisés les indices. Au hasard de la lecture, on bénéficie de divers regards sur le mode de vie et les coutumes des populations locales Dayaks et Punans.

Une fois les indices retrouvés, il s’agit d’extraire les blocs de minerai et de les transporter. C’est l’occasion d’un 2ème voyage sur le site. Un transport de minerai est organisé qui prévoit une partie terrestre en sacs de 50 kg, assurée par les nomades animistes que sont les Punans, que l’on paye en tabac, puis un acheminement en pirogue par les Dayaks, marqué par un premier accident qui entraîne la perte des blocs chargés dans les rapides. L’accord avec les Punans commence par bien fonctionner, puis des superstitions s’en mêlent, auxquelles l’accident de pirogue ne serait pas étranger, et on ne retrouve plus les blocs transportés, cachés par des Punans, qui seraient également responsables de la dégradation de fétiches. Quoiqu’il en soit, l’affaire se clôt sans aboutir, au grand dam de Dave Barnet et peut-être de Ceramics Inc.

Mais là n’est pas le plus important. Le livre retrace une aventure, certes romancée, dans un pays perdu, l’occasion pour Alain Cournut de raconter ses souvenirs d’exploration géologique et minière dans ces contrées avec un vrai sens de conteur soucieux de rentrer dans le détail du récit. Le vrai se même allègrement à la fiction et l’ouvrage se lit avec intérêt et plaisir. Épilogue humanitaire : Susan Fraser se lance dans des études de médecine, dans la perspective de revenir à Kalimantan pour aider les populations.

La Rédaction

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Code de l’eau 2ème édition

Auteurs : Bernard Drobenko, Jacques Sironneau
Editeurs : Johanet
Nombres de page : page multiple
Prix public : 149 €
Date de parution : 210

La 1ère édition de ce Code a été entièrement refondue et actualisée dans cette 2ème édition qui, comme la première, est le fruit d’un partenariat entre un professeur des universités (B. Drobenko) et un juriste du MEEDDM (J. Sironneau). Devenu à pagination multiple , par chapitre, l’ouvrage fait le point de l’évolution réglementaire nationale (métropole et Dom-Tom), européenne et internationale, le repérage étant facilité par la présence d’un index analytique détaillé (16 p.).

Comme la version 1, cette version 2 est organisée en 11 chapitres. Après un rappel des principes sur les différents niveaux du droit (chapitre I), 3 domaines généraux sont abordés : le statut de l’eau (chapitre II), les acteurs (chapitre III), et les planifications (chapitre IV). Les autres chapitres sont thématiques : l’Entretien des milieux et prévention des risques et pollutions (Chapitre V), l’Administration des services publics de l’eau et de l’assainissement (chapitre VI), Le contrôle des opérations entrant dans une nomenclature (chapitre VII), Les contrôles diversifiés des usages (chapitre VIII), La pêche en eau douce et l’administration du patrimoine piscicole (chapitre IX), Le financement et la fiscalité de l’eau (chapitre X), Les sanctions et le contentieux de l’eau (chapitre XI). Chaque chapitre est présenté de la même manière : après une introduction, une revue de la réglementation par sujet, en distinguant les textes réglementaires (essentiel du contenu), la doctrine administrative (éventuellement), la jurisprudence et une bibliographie.

Le Code est principalement destiné à tous les acteurs qui interviennent dans le domaine de l’eau. Il s’agit principalement d’un document à consulter sur telle ou telle question, comme on le ferait avec un répertoire juridique, voire un dictionnaire, c’est-à-dire une consultation régulière ou épisodique. Sur tous les sujets, la réglementation est en constante évolution, ce qui explique d’ailleurs peut-être qu’il ne se soit écoulé que 2 ans entre la 1ère et la 2ème édition ; d’où aussi le lien avec le site internet www.code-eau.com affiché en sous-titre du livre. En tout état de cause, cet ouvrage est un outil de travail majeur dans le domaine de l’eau, à destination de la diversité des usagers concernés.

La Rédaction

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Minéraux remarquables de la Collection UPMC – La Sorbonne

Auteurs : Textes de J.-C. Bouillard. Photos d’Orso Marinelli
Editeurs : Le Pommier, brgméditions
Nombres de page : 251
Prix public : 69 €
Date de parution : 2009

Ce livre est en premier lieu un splendide recueil de photographies d’une centaine d’espèces de minéraux sélectionnés, présentés par famille minéralogique. Ce choix correspond à environ 20% des espèces et 10% des spécimens présentés dans la collection . Ceux qui ne sont pas familiers avec le classement des minéraux, les espèces et les familles, ne pourront manquer néanmoins d’être frappés par ce beau livre d’images dans lequel les minéraux sont présentés grandeur nature, tels qu’ils peuvent être vus dans la collection présentée à l’UPMC. Certes, ils sont extraits du contexte des 24 vitrines de la collection, dans lesquelles on peut porter sur eux un autre regard, sur un volume éclairé des quatre côtés, mais ils sont tout aussi susceptibles d’interpeller l’imaginaire sur un objet qui garde son aspect merveilleux.

Le classement de présentation proposé est celui des familles minéralogiques, classement également adopté dans la présentation de la collection. On distingue ainsi (nombre entre parenthèses) : éléments natifs (4), sulfures (17), halogénures (5), oxydes (9), carbonates (19), sulfates – chromates – tungstates – molybdates (9), phosphates (18), silice (6), nésosilicates (6), sorosilicates (4), cyclosilicates (10), inosilicates (8), phyllosilicates (7), tectosilicates (16). La préface insiste sur la double évolution des collections : le reflet des paradigmes de l’époque et l’objet patrimonial. Si à une époque, les collections ont été délaissées par les scientifiques au profit des médiateurs scientifiques, on observe aujourd’hui un certain rééquilibrage et chaque année des dizaines de spécimens sont empruntés pour des finalités de recherche en : physique du solide, cristallographie, spectroscopie, écologie, archéologie, magnétisme, gemmologie, biominéralogie, etc. Contrairement à ce qu’on pense souvent, les minéraux souffrent de la lumière, de la chaleur, de l’humidité, etc., toutes questions qui posent problème à tous les gestionnaires de collection.

L’ouvrage permet aussi d’aller beaucoup plus loin que la simple vision de superbes images. Divers chapitres fournissent des clefs sur les perspectives qu’offrent les collections de minéraux, notamment celle de l’UPMC et son histoire, mais aussi l’évolution générale des collections à travers l’histoire, les critères de choix des minéraux de collection ou encore l’art de photographier les minéraux. En outre, chaque famille de minéraux et chaque spécimen présenté fait l’objet d’un descriptif qui permet un cadrage dans la grande famille des minéraux ou un regard plus orienté sur un site minéralogique, l’histoire d’un minéral ou ses caractéristiques spécifiques. Chaque planche photographique est ainsi accompagnée d’un texte qui invite à aller plus loin et alimente la réflexion.

Au final, cet ouvrage est une belle réussite qui incite à s’y plonger… quand on bien assis dans son fauteuil ou près d’une table, format impose.

La Rédaction

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